pour aidez les association :
Ensemble combattons les hippophages et leurs complices.»
COMMENT FAIRE ?
- Par vos adhésions et vos dons. Cela permet la marche financière de l'Association.
- Par vos actions. Imprimez, photocopiez et faites circuler ces documents, suscitez des adhésions à l'A.E.C. Pour que les boucheries chevalines disparaissent et que l'abattage des chevaux cesse, il faut casser le marché.
Pour financer l'association, vous pouvez aussi :
- acheter des cartes postales de chevaux. Il y en a de très belles.(20F les 5). Des pin's de collection en porcelaine de limoges ( 4différents-39F pièce).
- envoyez du matériel administratif : enveloppes et surtout timbres car le budget PTT est énorme!
- envoyez vos pièces jaunes à l' A.E.C.
ET SURTOUT
Demandez les autocollants et affichez les où vous le jugez utile.
NON, UN CHEVAL CA NE SE MANGE PAS : 1 Euro
MOI, J' AIME LES CHEVAUX, JE N' EN MANGE PAS : 1 euro 50
S' IL VOUS PLAIT , NE MANGEZ PAS LES CHEVAUX : 2 euros
meme destination et même parcours d'enfer pour un second véhicule qui vient de se ranger le long de la façade d'un gris sale du centre vétérinaire de Zebrzydowice. Il vient du nord de la Pologne et son équipage ne prend même pas la peine de décharger les bêtes et de la abreuver. D'ailleurs, tant le vétérinaire polonais que son collègue tchèque se contentent d'un bref regard à travers les barreaux du bahut, avant d'accorder la persmission aux transporteurs de poursuivre leur route.
Toutes proporions gardées, les conditions de transport sont pires encore chez les polonais, dont le camion vibre et tremble des coups de sabots et des déplacements erratiques des vingt-six chevaux qui y sont entassés sur un espace réduit. Si réduit, qu'au moindre choc, les bêtes se donnent mutuellement des bourrades dans les côtes, malgré les brides de grosses cordes qui les retiennent à la paroi du véhicule, mais leur écorchent yeux et naseaux à la moindre tension.
Le stress et la douleur rendent les animaux agressifs
Certains s'agitent dans tous les sens, mordent leurs voisins, essaient de se cabrer, malgré l'exiguïté de leur enclos.
Un bai glisse sur le sol recouvert d'une mince couche de paille et atterit entre les sabots nerveux de ses voisins. Position dont l'un des convoyeurs vient l'extraire en tirant brutalement sur sa corde, pour ne pas courir le risque d ele retrouver à l'état de cadavre à son arrivée dans le port méridional du Bari.
Les convois polonais et lituaniens ne sont pas les seuls à sillonner cette route de la mort. Ils sont des milliers à faire la navette entre l'Europe orientale et méridionale, pour combler l'appétit des Belges, des français et des Italiens en viande de cheval et ce sont quelques 100.000 équidés qui sont ainsi véhiculés pour être équarris dans les abattoirs de Bologne, Milan, Cagliari et Bari, parfois Palerme et Bordeaux.Une affaire juteuse tant pour les expéditeurs que pour les industriels de la viande, les supermarchés et les restaurants, dans la mesure où les marges bénéficiaires dans ce domaine sont énormes. Si les paysans et les kolkozes d'Europe de l'Est se satisfont déjà d'une centaine de marks (2000 FB - 350 FF), les revendeurs se sucrent avec d'autant moins de honte que la viande de cheval fraîche, riche en protéines, et surtout celle de poulains, est très prisée en France et en Italie. Le kilo y avoisine les 420 FB ( 70 FF) dans les supermarchés et le steak peut atteindre le double dans un restaurant
Marchands ou transporteurs, peu se soucient en réalité de la fragilité du cheval, qui a besoin de 60 litres d'eau par jour en période de canicule et supporte encore moins bien que les bovidés, les longs transports par route.
Une totale indifférence qu'illustre, en l'occurence, la maltraitance généralisée, l'insuffisance des plages de repos et l'absence d'une surveillance vétérinaire digne d ece nom. Que des milliers d'équidés soient blessés ou même meurent en route laisse les maquignons parfaitement de marbre, dans la mesure où une certaine part de "déchets" est incluse dans le prix de revient.
La plaque tournante de ce commerce est la ville polonaise de Zebrzydowice. Par le parking du centre vétérinaire de la localité transitent environ 600 camions par mois, dont la moitié concerne le transport de chevaux. Soit quelques 7000 bêtes, dont les deux tiers en provenance des stales polonaises, qui passent ainsi par ce noeud routier et gagnent les abattoirs du sud de l'Europe.
Les chevaux destinés à l'abattoirs ont droit à un repis de 24 heures pour être nourris, soignés et se coucher sur la paille, indépendamment des deux haltes d'une heure chacune également prévues entre les étapes. Telles sont du moins les directives de Bruxelles auxquelles doivent théoriquement se soumettre les convoyeurs d'animaux, qu'ils viennt de l'extérieur de la communauté européenne ou y circulent.
Théoriquement, car les pauvres bêtes ont déjà réintégré leur bahut après trois heures à peine, avec la bénédiction du service vétérinaire local, qui a apposé son cachet de conformité sur la feuille de route, confirmant 'l'excellent état d'hygiène et de confort dans lequel voyagent les animaux, conformément à la législation en vigueur.
C'est ensuite la course jusqu'au relais suivant qui est atteint au terme de la deuxième journée.
Lorsque en fin d'après-midi Redics et la frontière slovène sont en vue, les bêtes ont sombrés dan s l'apathie et laissent pendre lamentablement la tête. Ici non plus pas le moindre centre de soins digne de ce nom. Les chevaux sont sui faibles que certains gisent sur le sol. Mais comme dans cette position, les bêtes peuvent pourir si elles y restent trop longtemps, le convoyeur lutte comme un forcené pour les ramener brutalement à la position verticale, tandis qu'un aide bourre le pauvre animal de coups de fourche dans le flanc, lui le pousse à se tétablir en le bombardant d'électrochocs.
Des scènes pareilles, chevaux maltraités, jambes brisées par les armatures du camion, étranglés par des brides trop serrése ou piétinés par les sabots de leurs congénères sont fréquents.
......
C'est dans un état d'abrutissement et de fatigue avancé que qu'ils arriveront après quatre jours et cinq nuits de souffrance à l'abattoir de Cagliari, l'un à l'oeil crevé, l'autre une jambe cassée et un hongre des plaies suppurantes à l'arrière train.
Un calvaire de trois mille kilomètres qui dans quelques heures va prendre fin par un coup de marteau.
c'est trop triste
Un cheval de club >>>
Toute sa vie il vous sert, se plie a vos ordres, supporte les débutants qui lui tire sur la bouche avec le mors d'acier .... Et, quand il est l'heure de leur offrir une bonne retraite bien mérité s'impose, c'est évident, et a la place, sous prétexte que c'est trop cher, on les envoie a l'abattoir ... Mais vous vous rendez compte que c'est atroce ??????!!!!!!!!! Mettez vous à la place de ces pauvres chevaux !!!
Un cheval de course >>>
Les pauvres pur sangs .... c'est pire ! Eux, ils courent, ils courent toute les courses qu'ils peuvent, et le jour ou il leur arrive de flancher, de se froisser un tendon, on l'abat sur le champ car l'assurance rembourse seulement quand le cheval est euthanasie sur le champ de course .... Mais c'est affreux !!! Rendez vous compte un peu !!!! Pauvres chevaux ..... Leur rêve doit être de vivre en liberté dans le désert, crinière au vent ....
Une fois ma mère ma raconté quelle était allée à une course de saut et...un cheval a mal atterrit, il s'est cassé la jambe et...il l'on abattu sur place !!!!!! Ma mère était encore petite, mais depuis se jour là elle n'est plus retourné voir une seule course c'est affreux !!!!!!!!!!!!!!!
Stop au chevaux MALTRAITES.
Saviez vous que les médicaments Prémarin pour les femmes ménopausée son de vrai martyr pour les chevaux. Des dizaines de milliers de juments souffre chaque jour le martyr. Le procéder est le suivant :
Attachées dans de minuscules stalles dont le sol est à peine paillé, elles sont inséminées artificiellement. Elles passeront les huit mois suivants sans voir une seule fois la lumière du jour. Une poche est fixée en permanence entre leurs membres postérieurs, provoquant de douloureux frottements. Attachée aux poutres du plafond, elle sert à récolter l'urine. Les juments ne peuvent ainsi pas se coucher. Contraintes à l'immobilité, leurs jambes sont pleines d'oedèmes et d'arthrite. Il n'est pas rare qu'elles se blessent contre les cloisons. Et afin que l'urine soit plus concentrée en oestrogènes, les juments ne sont pas abreuvées suffisamment. L'été, les fermes se transforment en véritables étuves, tandis qu'elles sont pleines de courants d'air l'hiver.
ET LES POULAIN ? Les poulains sont envoyés à l'abattoir. L'horreur ne finit pas lorsque naissent les poulains, 70.000 environ par an. Rapidement sevrés (à trois mois), ces derniers sont conduits vers des parcs d'engraissement avant de prendre le chemin de l'abattoir. Quelques poulains et pouliches sont gardés, les premiers pour la reproduction, les secondes pour renouveler le cheptel des fermes. Quant aux juments, elles sont une nouvelle fois inséminées et reprennent le chemin de leur stalle.
Chaque année, des dizaines de juments meurent, généralement d'épuisement ou en raison d'une plaie mal soignée qui s'est infectée. Celles qui sont trop vieilles ou qui sont devenues stériles sont conduites au boucher. Le Prémarin est vendu à huit millions de femmes dans le monde, rapportant quatre milliards de francs par an au laboratoire qui le produit. Il existe pourtant d'autres médicaments du même type qui sont eux conçus sans aucune cruauté, à base de plantes ou de produits synthétiques. Pour faire cesser cette souffrance, l'association One Voice et le CHEM (centre d'hébergement des équidés martyrs) se sont lancés dans un véritable combat, faisant circuler des pétitions, organisant des manifestations et envoyant des dossiers aux gynécologues et endocrinologues de France pour leur révéler les dessous du Prémarin. Leur souhait : faire plier le laboratoire Wyeth-Ayerst et l'obliger à se recycler dans d'autres médicaments en faisant baisser le nombre de prescriptions de Prémarin. D'autres associations de protection animale les ont rapidement rejoints (Fondation Brigitte Bardot, LAF-DAM, etc.) ainsi que des médecins. Rapidement, les résultats de cette campagne sont apparus : les ventes de Prémarin ont baissé en France et la production d'urine a été diminuée par le laboratoire (donc le nombre de juments présentes dans les fermes aussi) alors qu'il avait justement l'intention de la multiplier par trois. Mais pour One Voice, le combat ne sera terminé que le jour où plus aucune jument ne connaîtra cet enfer.